Les outils de Business Intelligence (BI), souvent appréciés pour les reporting modernes et dynamiques qu’ils produisent, permettent aux dirigeants de prendre des décisions business à partir d’informations provenant de différentes sources : journal des ventes, coûts de revient, tendances des marchés, ratios de benchmark, etc.

Véritable dispositif d’aide à la décision managériale, il n’en reste pas moins que la BI s’appuie en réalité sur un ensemble d’outils et de concepts dont la complexité technique est généralement mal appréhendée par le client, qui souhaite, simplement, acquérir “l’outil de restitution de ses rêves”. Avant de pouvoir s’attaquer aux restitutions, il faut généralement disposer de :

 

  • Bases de données / ETL, pour extraire, transformer et consolider les données hétérogènes de l’entreprise
  • Data warehouse, pour stocker les informations consolidées (il est généralement peu souhaitable d’attaquer directement les bases de données des systèmes en production)
  • Datamart, pour des raisons de performance, mais également pour tout simplement restituer des informations ciblées sur un domaine précis (et donc ne pas “tout donner à tout le monde”)
  • Portails d’entreprise (appelés EIP), pour mettre à disposition “simplement” les informations aux parties prenantes de l’entreprise étendue, en s’appuyant sur les toutes dernières innovations du Web (Ajax notamment)

 

Ces outils sont nécessaires, mais comme les directions métiers ne les appréhendent pas nécessairement, celles-ci se tournent en priorité vers la partie restitutions de la Business Intelligence, et donc vers les progiciels que les NTIC ont nommés « Dataviz ».

Les principaux éditeurs du marché l’ont bien compris, et ont adapté leur discours en conséquence ! Pour les vendre, ils n’hésitent pas à présenter à leurs futurs clients des jeux de données extrêmement aboutis, intégrant pléthore de données géographiques (geo charts), tree map, cluster charts, ou autre SandDance graph (le tout nouveau type de graphique 3D présenté par Microsoft) ; insistant bien sur le fait que les outils sont proposés en SAAS, et qu’il est donc tout à fait possible de contractualiser en Shadow IT, donc sans l’aval de la DSI.

Si les prérequis sont disponibles (données et infrastructure technique), l’intérêt des Dataviz et leur facilité d’utilisation est cependant indéniable. Bien utilisés, ils permettent aux dirigeants de hiérarchiser, prioriser et choisir parmi les options business possibles …

L’intérêt premier de notre outil de costing Valoptia.ABC est de calculer « facilement » et précisément les coûts de revient des produits ou services mis à disposition des clients ou des métiers, tout en intégrant de nombreux axes d’analyse, utiles à la prise de décision (dépenses fixes/variables, arbitrables ou non, etc.).

Valoptia.ABC fournit nativement des restitutions normées (format Excel), mais bon nombre de nos clients disposent déjà d’outils Dataviz (PowerBI, Qlik, Tableau, etc.). Nous avons donc naturellement souhaité développer un nouveau module Valoptia (Data Integration), qui permet d’envoyer les résultats détaillés de vos modèles de coûts dans les outils Dataviz du marché, facilitant de ce fait le partage des informations à différents niveaux (opérationnels, contrôle de gestion, CODIR) et la prise de décisions. Il devient également très facile de comparer un budget, un estimé et un réalisé, même si les données détaillées générées représentent plusieurs millions de lignes !

Nous sommes à votre disposition pour vous présenter ce nouveau module et les nouvelles possibilités de restitutions qu’il vous permet de réaliser. Pour vous convaincre, voici deux exemples d’utilisation, sur des univers très différents (coût des services IT et coûts des bâtiments administratifs) :

Dataviz Valoptia 1

Dataviz Valoptia 2

Exemples de rapports créés dans des Dataviz directement à partir des restitutions Valoptia.ABC