Quand, à l’issue d’une session de travail avec mon cabinet de conseil préféré, les associés m’annoncent qu’ils viennent d’ouvrir un bureau au Brésil et qu’ils s’intéressent fortement au marché Middle East Africa, l’idée de retourner vivre au Maroc et d’en faire un hub pour le développement de Cost House sur toute la région a très vite germé dans mon esprit. C’était « Mektoub » comme on dit chez nous.

Pourquoi ?

Tout d’abord parce que Cost House correspond clairement à l’idée que je me fais du métier du conseil : consultants expérimentés, opérationnels, pragmatiques et orientés résultats, capacité à s’intégrer au sein des équipes clients, conseil « outillé », etc..

Ensuite, parce qu’en tant que responsable pilotage financier dans une compagnie d’assurance en France, j’ai beaucoup apprécié l’apport et le mode de fonctionnement de Cost House (animation des sessions de travail, traitement des données en back office, restitutions opérationnelles).

Et enfin parce que je suis persuadé que dans un contexte concurrentiel fort, les offres de Cost House et de Valoptia, sa filiale d’édition de logiciels de performance, répondent aux besoins actuels des entreprises marocaines et de la zone MEA, tous secteurs et toutes tailles confondues. Et notre expérience depuis maintenant pratiquement 1 an ne le dément pas.

Contexte

L’économie marocaine fait preuve ces dernières années, de résilience avec un taux de croissance entre 3 et 4% par an, le pays ayant su profiter de sa stabilité politique et sociale et des réformes engagées depuis quelques années (réforme fiscale, réforme de la caisse de compensation, plan de réduction des déficits, etc.). Le climat des affaires s’est amélioré et des chantiers majeurs ont été lancés récemment : plan d’accélération industrielle, plan de développement sud – sud faisant du marché africain un enjeu majeur, réforme de la retraite, etc..

Perspectives

Dans ce contexte de transformation de l’économie marocaine, l’offre de Cost House a toute sa place dans l’environnement des affaires au Maroc. Si tous les grands cabinets internationaux et des cabinets généralistes locaux occupent le marché, un acteur « spécialisé » comme Cost House peut jouer un rôle majeur dans le développement de la compétitivité des entreprises marocaines.

Après une année 2014 consacrée à faire connaître le cabinet auprès des décideurs et de la sphère économique, les perspectives 2015 paraissent prometteuses.

D’ores et déjà, la première banque marocaine en termes de réseau nous fait confiance pour l’accompagner dans l’optimisation de ses processus de performance. Nous nous positionnons également sur plus d’une cinquantaine d’opportunités budgétées par les entreprises marocaines pour 2015 avec des offres au cœur de nos domaines d’expertise, que ce soit en termes de formation, de conseil ou d’outillage (Valoptia).

Cette première année a été également nécessaire pour nous doter du dispositif administratif et technique permettant de répondre aux marchés publics, incontournables au Maroc compte tenu du caractère public d’une bonne partie de l’économie, et pouvoir bénéficier des financements de Moussanada (programme d’appui à l’amélioration de la compétitivité des PME) ainsi que de la BERD.

La rédaction d’un livre blanc sur la performance des DSI en partenariat avec l’AUSIM (club des DSI du Maroc) et sa diffusion lors des assises du club début décembre devrait positionner Cost House comme l’acteur de référence dans l’accompagnement du pilotage de la performance des DSI. D’autres études et livres blancs sont en cours sur les thèmes du contrôle de gestion, des achats et de la performance industrielle notamment.

Dans le cadre de l’engagement Développement Durable du Groupe Cost House, Cost House MEA s’investit sur un chantier de mécénat de compétences auprès de l’association Injaz Al Maghrib, membre du Junior Achievement Worldwide, qui mobilise le secteur privé auprès de la jeunesse pour contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Nous intervenons par ailleurs dans la première école de commerce du Maroc (HEM Casablanca).

Pour finir, je dirai  qu’on ne crée pas tout cela isolé, même si nous partons seuls ouvrir ces filiales et j’ai la conviction encore aujourd’hui que l’appui soutenu des équipes de Paris, des collègues des autres implantations internationales du cabinet, nos échanges et partages d’expérience constituent une richesse inestimable au service de nos clients tout autour du monde.

KFAKarim a commencé sa carrière dans l’audit chez Andersen puis E&Y avant de passer à la BPCE. Il rejoint en 2007 la CNP à l’audit interne pour prendre en 2010 la direction du pilotage des ressources et de la performance IT. Il rejoint Cost House fin 2013 pour déménager au Maroc en 2014 et créer la filiale Cost House MEA.